BeeBot


Le succès des activités avec BeeBot repose sur le capital de sympathie du petit robot, qui en fait un facteur de motivation important pour les élèves. On peut donc maximiser l’impact positif de BeeBot en l’intégrant à part entière à la classe. L’idée est d’en faire une sorte de « doudou » d’apprentissage, un objet vecteur, qui comme tout doudou aura une fonction amicale et rassurante.

Reprise du site Edurobot, cette citation explique en grande partie les raisons du succès de la BeeBot dans les classes des plus petits.

Sympathique abeille, BeeBot est capable de suivre un parcours que les élèves peuvent définir de façon très intuitive : sans ordinateur ni télécommande mais à l’aide de boutons sur son dos, elle se déplace par une succession de pas de 15 cm et de rotations de 90°. En plus de développer le sens de l’orientation des élèves, l’abeille leur impose d’apprendre à ordonner l’information qu’ils doivent lui transmettre : bornée, elle exige des instructions précises pour se mouvoir selon leur volonté.

Une fois son fonctionnement maîtrisé, la limite des applications pédagogiques de BeeBot correspond pour ainsi dire à celle de l’imagination des enseignant·e·s qui souhaitent utiliser cette docile – mais têtue – assistante : groupement d’objets, apprentissage des chiffres puis des opérations élémentaires, de l’alphabet puis de la lecture, etc.

Ces activités impliquent en général que les BeeBot se meuvent sur des tapis avec des mailles de 15 cm : si des tapis spécifiques existent, il est relativement aisé d’en fabriquer sur mesure. En y associant éventuellement les enfants, par exemple pour le coloriage.

Retrouvez des activités pédagogiques avec la BeeBot dans notre rubrique Ressources.